Jusqu’à
l’enlèvement d’Ingrid Bétancourt, en 2002, seule une poignée de français s’intéressait à la Colombie autrement que pour sa réputation sulfureuse. Depuis ce triste événement, une majorité de nos concitoyens regarde désormais avec plus de constance cette partie ô combien stratégique du continent latino-américain. Certes, les clichés et un certain parti-pris, conséquences d’une information majoritairement orientée politiquement, continuent de déformer le tableau, mais, petit à petit, la brume qui recouvrait les événements, ses tenants et aboutissants, se dissipe et une approche raisonnée, attentive, fait taire peu à peu les slogans simplificateurs et dépasse les lieux communs pour le plus grand bénéfice de tous.
Les militaires ne sont pas en reste de ce regain d’intérêt, en particulier depuis que l’évidence de la contre-insurrection et des opérations de stabilisation complexe s’est imposée aux penseurs doctrinaux. La Colombie, qui lutte depuis un demi-siècle contre de féroces mouvements de guérilla, a non seulement l’expérience de ce type de combat mais semble de plus avoir mis au point une technique efficace qui porte en tous cas de rudes coups à ses adversaires, au point que, s’ils restent une nuisance certaine et empêchent un retour à la normale sur la totalité du territoire, la victoire leur est devenue impossible.
Les stratèges colombiens parlent de « d’action intégrale »[1] pour qualifier leur « méthode », et le capitaine de vaisseau[2] Jesus Alberto Bejarano Marin, responsable de l’action intégrale interarmées au commandement en chef des FAC[3], a récemment donné une interview au magazine DSI pour l’expliquer au public francophone. Dans le même numéro, le général Vincent Desportes, parlant de son récent ouvrage « La guerre probable », avoue être « fasciné par le cas de la Colombie ». Et il rajoute : « ce pays, placé devant le défi de sa propre survie, est en passe de le relever par le dépassement des différents intérêts institutionnels ».
A n’en pas douter, c’est cet intérêt du commandant du Centre de Doctrine et d’Emploi des Forces qui a permis au capitaine de vaisseau Marin de présenter à nouveau, dans le dernier numéro de la revue officielle « Doctrine » cette fois-ci, l’action intégrale. Mais avant de revenir sur les caractéristiques principales de cette approche contre-insurrectionnelle, sans doute est-il bon de faire un petit point d’histoire pour comprendre les mécanismes qui ont plongé ce pays dans une guerre civile interminable et couteuse ainsi que les réponses qui y furent apportés avant le tournant, salutaire, de l’action intégrale.
1. Brève histoire de la guerre civile colombienne :
Depuis son indépendance, la Colombie n’a pas été épargné par l’instabilité politique, les tensions avec ses voisins, les putschs divers et variés. Néanmoins, cahin-caha, le pays parvenait à mettre en place des réformes sociales importantes, affermissait sa démocratie et connaissait, depuis le début du 20éme siècle, une certaine prospérité économique. Le paysage politique était bipolaire, entre un parti conservateur, favorable à un état centralisé et souhaitant maintenir l’influence de l’Eglise sur la société, et un parti libéral prônant des réformes sociales, un état fédéral et une séparation de l’Eglise et de l’Etat. On peut dater le début de la guerre civile qui allait ensanglanter le pays au 9 avril 1948 : la nouvelle de l’assassinat de Jorge Eliecer Gaitán, le très populaire candidat libéral aux élections présidentielles, provoque une insurrection populaire à Bogota (le bogotazo qui fera 1 500 morts et plus de 20 000 blessés) qui s’étend rapidement à tout le pays, ouvrant une ère d’insécurité générale, d’instabilité politique et de perte de l’influence étatique. Cette période, qui s’étend à peu prés jusqu’en 1966 et le retour des libéraux au pouvoir (élection de Carlos Lleras Restrepo), s’appelle la violencia.
Le désordre régnant au sommet va favoriser l’éclosion, à partir des années 50, de guerillas dans les campagnes. Quoiqu’influencées par le communisme, ces dernières sont, à la base, plus revendicatives qu’ouvertement révolutionnaires. Elles se réclament d’ailleurs, au début, du parti libéral. L’affaiblissement du pouvoir central va néanmoins permettre à certaines d’entre elles de contrôler de vastes zones qui échappent bientôt à l’administration gouvernementale. C’est l’existence de ces « trous noirs » et l’influence de l’idéologie maoïste qui va décider la création de mouvements authentiquement subversifs dont le but sera, cette fois, la conquête du pouvoir par la guerre révolutionnaire.
En 1966, lors du Xème Congrès du PCC (Parti Communiste Colombien – clandestin), les FARC sont créées et lancent immédiatement une campagne d’attentats et d’actions militaires. La guérilla des FARC prône ouvertement la « guerre politique », à l’instar des mouvements communistes vietnamiens et chinois. Peu après apparaissent l’ELN et le M-19, ce dernier se spécialisant dans la guérilla urbaine, et dont les objectifs sont similaires.
Dans les années 80, période la plus noire de l’histoire colombienne, de nouveaux facteurs d’instabilité apparaissent avec la création et la croissance exponentielle des cartels contrôlant le raffinage et le trafic de la cocaïne. Les revenus faramineux[4] générés par ces systèmes prédateurs leur permettent de lever des milices, de corrompre les agents du gouvernement, « d’acheter » des élections, de soustraire eux aussi des zones entières du pays à l’influence étatique. La cohabitation entre les deux systèmes, criminels et révolutionnaires, est souvent conflictuelle mais, au fur et à mesure que la répression détruit un à un les grands cartels et arrête ou abat leurs dirigeants[5], les guérillas, notamment les FARC, les remplacent et s’emparent de cette manne de revenus.
Dés lors, ces mouvements se transforment peu à peu à leur tour en organisations criminelles où l’attrait du profit prend le pas sur l’idéologie révolutionnaire, dans les actes si ce n’est dans les discours. Au début des années 90, les guérillas sont devenues des mouvements « narco-terroristes »[6] qui n’ont plus rien à voir avec les « modèles » révolutionnaires des années 60.
Désormais vidés de toute « Cause » attrayante, gangrénés par la délinquance, incapables de séduire une population lassée par les exactions, ils ne peuvent plus espérer gagner la « guerre politique » qui avait justifié leurs créations. Mais, encore militairement puissants, contrôlant de vastes zones du territoire, disposant d’une structure de commandement efficace, ils continuent à perturber le rétablissement de l’Etat démocratique sur l’ensemble du pays.
Incapable de gagner, les guérillas sont dés lors lancées dans une course à la survie. La victoire leur est devenue impossible mais les vaincre définitivement reste difficile. Ayant contenu l’expansion révolutionnaire de ces mouvements, les loyalistes doivent désormais les refouler et leur arracher l’influence, politique et territoriale, qu’il leur reste.
2. De la répression militaire à l’action intégrale : l’évolution vertueuse de la politique contre-insurrectionnelle colombienne.
La réaction des autorités colombiennes à ces guérillas est classique et, hélas, classiquement peu efficace si ce n’est contre-productive : une approche intégralement sécuritaire, basée sur des actions militaires et de police, peut réduire temporairement l’influence des acteurs antiétatiques sur leurs zones de déploiement mais, étant donné l’immensité du territoire colombien et sa géographie particulière, il est impossible pour les forces de l’ordre de contrôler l’ensemble du pays.
Autre technique classique : la création, l’encadrement et l’armement de milices locales d’auto-défense, les tristement célèbres paramilitares[7], supposés relayés l’influence loyaliste une fois les forces régulières parties combattre ailleurs. Officiellement, le gouvernement colombien n’a jamais reconnu avoir présidé à l’apparition de ces milices. Dans les faits, il est évident que ces groupes ont bénéficié de toute l’aide voulue, du moins jusqu’à ce qu’ils échappent à tout contrôle et se lancent, à leur tour, dans de lucratives activités illégales. Les atrocités commises par ces groupes, tout à fait réelles par ailleurs, ont bénéficié chez nous d’une vaste publicité qui a quasi totalement éclipsée les exactions, au moins aussi odieuses, commises par les guérillas, ce qui en dit long sur l’efficacité de la propagande externe des FARC. Le pouvoir colombien prétend aujourd’hui que ces « forces d’appoint » ont quasiment toutes déposées les armes sous l’impulsion de la très médiatisée politique de « démilitarisation ». La réalité est sans doute plus complexe : si elles ne sont plus aussi actives qu’autrefois, militairement parlant, elles n’ont pas disparu pour autant et restent « en sommeil », vigilantes et n’hésitant pas à recourir à la menace contre les sympathisants potentiels des guérilléros, notamment dans les grandes villes[8]. S’ils ne pratiquent plus l’action directe et les opérations armées, redevenues le privilège unique des autorités légales, ils continuent d’agir plus discrètement. L’influence souterraine de ces groupes est d’ailleurs bien réelle : si les guérilleros sont haïs par la population, les paramilitaires inspirent une terreur qui n’est pas moins grande, d’autant plus qu’ils peuvent, contrairement aux FARC, frappés à peu prés partout. Du reste, la simple évocation des paramilitaires, au détour d’une conversation, suffit généralement à refroidir la température ambiante de quelques degrés…
L’utilisation intensive des paramilitaires, puis la marche arrière opérée par le gouvernement légal à leur endroit, doivent d’ailleurs nous inciter à bien réfléchir lorsque nous voulons employer une méthode identique, pourtant préconisée par les plus éminents théoriciens et assez largement employée, en Irak notamment. Le risque de perte de contrôle est grand et, en définitive, seul l’Etat et ses agents doivent avoir le privilège de l’usage de la violence.
Du reste, c’était bien là que le bât blessait : durant toute cette période, et selon le propre aveu du capitaine de vaisseau Marin, la « prise de position des forces armées niait le rôle de l’Etat dans ce combat ». En privilégiant une réponse uniquement militaire, les améliorations obtenues ne pouvaient être que fragiles. Devant cette évidence, les militaires colombiens entament une réflexion profonde qui va aboutir à de nouvelles méthodes pour contrer la « guerre politique » en remettant justement la politique au cœur de l’action contre-insurrectionnelle. Théorisé à partir de 2001 puis mis en œuvre dés l’élection du président Uribe, en 2002, ce sera le concept de « l’action intégrale ».
3. L’action intégrale colombienne : principes et enseignements :
L’approche retenue, si elle constitue un progrès certain par rapport à l’ancienne méthode, n’est pas, à l’aune des réflexions actuelles, révolutionnaire à proprement parler : elle établit que toutes les actions contre-révolutionnaires (politiques, militaires, économiques et sociales) soient coordonnées entre elles de manière permanente selon un mécanisme interactif afin de parvenir à une efficacité maximale de cette conjonction de réalisations vertueuses. L’action intégrale s’est imposée comme un outil synergique grâce auquel les différentes strates étatiques se complètent et s’additionnent en produisant un effet bénéfique immédiat et global pour les populations concernées, car les « contributions de chaque organisation renforcent (…) le résultat final en économisant les forces et en évitant qu’elles ne s’éparpillent ». La flexibilité est également mise en avant grâce à l’ouverture « d’espaces de communication entre les différents organismes de l’Etat » : l’armée, la police, les ministères, les municipalités, les départements, la population civile, chacun apporte sa contribution sur les réalités locales. Une insistance particulière est mise sur le développement économique et le rétablissement de la démocratie dans les zones concernées.
On le voit, en 2008, et pour qui connait les travaux récents en la matière, cette « action intégrale » ne semble pas apporter de grandes nouveautés, si ce n’est qu’elle s’applique dans ce cas sur le propre territoire de la force « loyaliste », dans un contexte de guerre civile, et qu’elle semble donner de bons résultats. Sa conception et sa mise en œuvre, en revanche, nous en disent long sur la vitalité et l’intelligence des militaires colombiens. En effet, certains éléments sont particulièrement intéressants :
- La précocité du phénomène, tout d’abord, par rapport aux autres écoles de pensées contre-insurrectionnelles : c’est en 2001 que le concept est couché sur papier et il est appliqué dés 2002. A la même époque, les USA renversent les Taliban afghans et installent un gouvernement censé ramener la paix dans le pays avant d’attaquer, un an plus tard, l’Irak. Dans les deux cas, l’après-guerre a fait l’objet, de l’aveu même des responsables, d’une impréparation voire d’une naïveté qui expliquent en grande partie les déconvenues actuelles. L’action intégrale colombienne aurait peut-être du être étudiée de plus prés avant d’imaginer qu’on allait pouvoir imposer la démocratie dans ces contrées par la seule grâce de la chute de quelques dirigeants…
- Ce qui nous amène au deuxième point : apparemment, cette approche marque une rupture assez nette d’avec l’influence doctrinale américaine sur les FAC. Il est de bon ton, chez certains relais médiatiques influencés, de voir la main crochue de la CIA flotter au-dessus de toutes les actions entreprises par le gouvernement colombien. Cela reste à confirmer, mais l’élaboration et la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie indique, au contraire, une prise de distance claire et efficace par rapport aux modes d’action alors en vigueur chez le puissant tuteur nord-américain.
- On voit aussi, dans la réussite apparente de cette nouvelle technique, la nécessité absolue de faire travailler ensemble décideurs politiques et militaires pour parvenir à l’obtention de l’objectif : le principe est d’abord conceptualisé par l’armée puis absorbé par le champ politique qui lui donne l’impulsion sans laquelle il n’aurait pu prouver son potentiel. On en revient toujours au même problème : une armée intelligente mais qui ne bénéficie pas de l’appui du politique est impuissante.
CONCLUSION : Un exemple colombien ?
Bien sur, le contexte local est extrêmement différent de ce que les forces de projection occidentale doivent affronter : l’armée loyaliste se bat sur son sol et la guerre dure depuis presque 50 ans, ce qui a contribué à user les insurgés en les faisant basculer dans le banditisme, leur ôtant de facto toute cause attirante pour la population. Il n’en reste pas moins que le gouvernement colombien a plus accompli, grâce à la mise en œuvre de l’action intégrale, en une poignée d’années ce que prés d’un demi-siècle de répression militaire féroce n’avait pas même pu laisser entrevoir.
Bien sur, la stratégie colombienne ressemble fort à ce que prescrivent les penseurs actuels les plus féconds. A une petite différence prés : eux se donnent le temps et les moyens de l’appliquer à fond. Parce qu’ils sont soutenus par la population, parce qu’ils en ont la volonté, parce que leur survie en dépend, aussi, ils obtiennent des résultats qui peuvent faire rêver tout commandant sur le terrain en Irak ou en Afghanistan. Transposer la méthode telle quelle n’aurait pas de sens, étant donné le contexte local particulier. Nous devrions peut-être, en revanche, nous inspirer de cette volonté politique implacable qui choisit ses objectifs et se donne les voies et les moyens pour les atteindre.
[1] Un document, en espagnol, résume cette stratégie.
[2] Il peut sembler curieux à un européen de voir un « marin » occuper un tel poste mais n’oublions pas que l’Armada Nacional (la Marine colombienne) comporte une vaste composante « brune », ce qui est cohérent avec la géographie locale et les exigences de la lutte contre-insurrectionnelle.
[3] Forces Armées de Colombie, Fuerzas Militares de Colombia qui se composent de cinq branches : les comandos (Forces spéciales), l’ejercito (l’armée de terre), l’armada (la marine), la fuerza aerea (armée de l’air) et la police militaire.
[4] Le plus célèbre des narcos, Pablo Escobar, proposa au gouvernement l’amnistie en échange de quoi il s’engageait à régler, sur sa cassette personnelle, pas moins que la dette extérieure du pays…
[5] La mort de Pablo Escobar, en 1993, marque la fin de l’influence des cartels de la drogue sur la vie publique. Les narcotrafiquants ne disparaissent pas, bien entendu, mais ils se dispersent en petites organisations infiniment moins puissantes que celles qui les ont précédées et qui n’ont plus, dans tous les cas, l’intention de se mêler des affaires de l’Etat.
[6] On estime qu’elles produisent et exportent chaque année 700 tonnes de cocaïne.
[7] Le sujet est infiniment complexe et mériterait une analyse plus approfondie que la présentation, très sommaire, qui est faite ici. Juste un petit détail : lorsque vous évoquez le sujet, ne dites jamais, comme le font certains journalistes, « groupes paramilitaires d’extrême droite ». Cette caractérisation politique, purement européenne, n’a absolument aucun sens pour les colombiens eux-mêmes : d’une part, n’ayant jamais connu le nazisme et le fascisme sur leur sol, ils n’ont qu’une vague idée de la connotation que nous donnons au terme « d’extrême droite » ; d’autre part, les colombiens pratiquent tous, y compris les FARC qui usent et abusent des symboles nationaux, un patriotisme qui les rangeraient illico dans cette mouvance politique selon le point de vue dominant chez nous. La généralisation de cette notion absurde de « paramilitaire d’extrême droite » démontre simplement la qualité de la propagande extérieure des FARC et sa pénétration chez certains relais médiatiques. On comprend d’ailleurs bien le principe de ce qualificatif parfaitement imaginaire : l’extrême droite ce sont les méchants nazis, par conséquent ceux qu’ils combattent ne peuvent être entièrement mauvais. Les exactions des paramilitaires sont bien réelles et ont d’ailleurs été largement contre-productives dans la stratégie contre-insurrectionnelle, mais les qualifier de groupes d’extrême droite est complètement farfelu et ne rime à rien dans le contexte colombien.
[8] A titre d’anecdote, il peut arriver qu’un citoyen déménage précipitamment pour aller se faire oublier quelques temps dans une autre région : la rumeur publique assurera, certainement avec raison, qu’il avait été « amicalement » averti qu’il se trouvait dans le collimateur d’un groupe paramilitaire pour une raison quelconque.














3 commentaires:
François,
Brillant comme à ton habitude.. Je voudrais de nouveau te remercier de faire partager ces réflexions au plus grand nombre possible. Le public francophone a besoin de telles lumières.
Cordialement
ST
Bonjour François : si, si, amiral ;o) Il ne l'était pas au moment du passage de l'interview (suite d'ailleurs à sa présentation du CDEF) mais il devait l'être au moment de la parution du DSI.
Bonne soirée,
JH
Cher Joseph,
Après quelques recherches, il s’avère que vous avez… raison !
Depuis décembre 2006, le capitaine de vaisseau (capitan de navio) Jésus Alberto Bejarano Marin a été élevé au grade de contre-amiral (contralmirante), grade qu’il occupait toujours le 14/02/08 (dernière info en date que j’ai sur lui). Bon, je ne vais pas pinailler : contre-amiral, ce n’est pas amiral sauf qu’en France l’usage est bien d’appeler simplement « amiral » tous les officiers généraux de la Marine Nationale. Voilà qui m’apprendra à faire trop confiance aux publications du CDEF et à contrarier le vigilant rédac’ chef adjoint de DSI…
Presque aussi grave, je me rends compte que j’ai odieusement mutilé le nom du contre-amiral Marin dans mon article en remplaçant un «n » par un « b », erreur que je vais corriger de ce pas parce que c’est pas sympa de maltraiter les noms de famille des gens, même lorsqu’ils sont compliqués pour nous autres, gaulois ; )))
Bonne soirée.
PS : j'ai déplacé votre commentaire , ainsi que le réponse, parce qu'ils n'étaient pas au bon endroit
Enregistrer un commentaire